Après des vacances de Printemps passées en Haute-Savoie, nous repartons à l’étranger, cette fois ci vers la Grèce, en train et ferry, puis sur place en train et voiture.
Première étape : l’Italie ! Nous commençons par prendre le car à Annecy, qui nous amène à Turin. Nous flânons dans la ville, et goûtons bien évidemment notre première glace : affogato pour Chloé et Guillaume, Granite citron pour Maël : un régal ! Après un restaurant pour goûter les pâtes italiennes, direction la gare pour prendre le train de nuit vers Bari. Le voyage de nuit se passe bien, nous avions une cabine de 4 lits pour nous trois, grand confort.



Arrivés à Bari, nous décidons de partir visiter la vieille ville, qui nous plonge tout de suite dans l’ambiance italienne : rues étroites, hautes maisons, linge suspendu au-dessus de la rue,scooter dans les ruelles… Pas de doute, on voyage en Italie 🎶 Au hasard de nos déambulations, nous tombons sur le musée archéologique de Santa Scolistica, que Maël a envie de visiter. Bonne pioche, le musée est super intéressant, il détaille comment les fouilles archéologiques ont permis de récupérer des objets de différentes périodes du lieu : vestige de l’âge de bronze, poteries de l’époque helléniques, puis romaines, et enfin monastère du 11ème siècle. L’exposition est bien faite, on est content d’être venus. On retourne ensuite en centre ville pour déjeuner dans un restaurant de burger végétarien colorés,que Chloé avait repéré avant de venir, puis on part à la plage. L’eau est trop froide pour se baigner, mais le sable est confortable,on y passe un bon moment, puis dans un petit parc, avant de se diriger vers le port. On avait prévu d’y aller en bus, mais au vu du retard de celui-ci, on se décide à y aller à pied (30 minutes de marche environ). Et bien évidemment, le bus nous a doublé juste avant qu’on arrive au bateau 😭





Le trajet en ferry se passe super bien, beaucoup mieux que notre dernier trajet sur le Pacifique, à port de l’Apetahi Tahitien ! Nous avons une cabine avec vue sur mer, les lits y sont confortables. Après un dîner sur le pouce et une bonne douche, on se couche pour une nuit réparatrice, après la précédente qui a été un peu courte. Le lendemain, on se réveille à proximité des premières îles grecques : on prendra notre petit déjeuner devant Ithaque. Puis les contours de la Grèce continentale se précisent, et nous arrivons à Patras, au Nord Ouest du Péloponnèse : bienvenue en Grèce!
De Patras, nous louons une voiture et partons pour notre premier logement, dans la petite ville de Galaxidi. C’est une collègue de Chloé qui nous a conseillé ce lieu de villégiature, et le conseil était excellent : la ville est petite mais toute mignonne, avec ses maisons blanches à tuiles rouges, ses deux églises orthodoxes, son port de pêcheurs et sa vue sur le Mont Parnasse enneigé. De Galaxidi, nous partons découvrir le site archéologique du sanctuaire de Delphes. C’était un site important entre le cinquième siècle avant Jésus-Christ et le deuxième siècle, période pendant laquelle les grecs venaient consulter la Pythie, vénérer Apollon et participer aux jeux Pythiques. Le lieu est composé (comme souvent en Grèce) d’un musée où sont exposées les œuvres récupérées sur le site, et du site lui-même où l’on peut voir les ruines des bâtiments. Petite particularité à Delphes : ce sont les français qui ont fait les fouilles pendant 10 ans autour de 1900, donc toutes les explications sont traduites en français, en plus de l’anglais. C’est très confortable ! Le musée est riche d’objets et de sculptures, notamment un gigantesque sphinx ailé, et une belle statue en bronze d’un aurige (un conducteur de char) : les riches grecs faisaient en effet régulièrement des offrandes au dieu Apollon, les archéologues ont donc retrouvé beaucoup de reliques. Le site est également très beau, certains bâtiments se sont bien conservés, et le cadre est somptueux : un peu en hauteur, il domine une vallée de pins et d’oliviers, la vue est magnifique !







La visite terminée, on pique nique à proximité de Delphes (avec vue sur mer) puis on se rend dans la ville proche d’Arachova, charmante également. On y prend une glace, on se ballade un peu dans les rues, puis on rentre a Galaxidi. Sur le chemin, on s’arrête dans une petite plantation d’olive, dont le propriétaire fait également du miel. Il nous explique qu’il y a un million deux cent mille oliviers dans la plaine, repartis en de multiples petites parcelles. Certains sont jeunes, d’autres centenaires voire millénaire ! Lui possède un parcelle hérité de son grand père, et il a ajouté a son activité la production de miel : on a goûté, il est très bon.


Le lendemain, suivant les conseils du producteur d’olive, on se rend au monastère d’Hosios Louka. Le monastère est un peu perdu dans les montagnes, il existe depuis mille ans environ, avec plusieurs reconstructions. Aujourd’hui encore il abrite une communauté de moines, mais la partie historique se visite : c’est l’occasion de réviser notre histoire du christianisme, et d’admirer les bâtiments de style orthodoxe, aussi bien à l’extérieur qu’à l’intérieur. On a particulièrement bien aimé les décors de petites mosaïques. Nous pique niquons ensuite juste au dessus du monastère, avec une belle vue sur celui-ci et sur les collines environnantes, puis nous repartons vers Galaxidi, avec une brève étape à l’ancien port de Kirra, qui ne nous a pas marqué. On profite une dernière fois du port et des nombreux chats autour du logement (on en croisera plein, partout en Grèce).




C’est donc la fin de notre séjour à Galaxidi, on reprend la voiture, direction l’Arcadie, dans le Péloponnèse. Cette fois, pour traverser le golfe de Corinthe, on prend le ferry plutôt que le pont : c’est plus long (une heure dans notre cas, on a loupé un ferry de peu), mais un peu moins cher et ça coupe la route. On fait une grosse étape de voiture, avec une pause restaurant au bord de la route, et une petite surprise : les plats qu’on nous sert sont énorme ! La salade grecque notamment, qui n’est pas une petite salade avec un peu de feta comme en France, mais un gros plat de tomates, oignons, poivrons, olives, avec un énorme morceaux de feta. On le sera pour les prochains repas (même si on se fera parfois encore avoir) : les portions en Grèce sont plutôt importantes. On repart le vente bien plein, et on finit par arriver à notre premier objectif de la journée, les gorges de Lousios. On part pour une randonnée de deux heures environ, qui nous emmène au fil de l’eau, et nous fera croiser deux vieux monastère (dont un désaffecté), et trois chevaux. Appartiennent-ils au moines ? Mystère, on ne le saura pas. Enfin on termine notre trajet à Leontodari, perdus dans les montagnes. Après un restaurant où l’on sera encore les seuls clients de la salle, on part se coucher, bien fatigués.







Après une bonne nuit, nous partons le matin pour les environs de Kalamata, où nous avons réservé une dégustation d’huile d’olive, suivie d’une visite du moulin local. Du fait de notre emploi du temps et des contraintes du lieu, nous faisons la dégustation à 9h30 : c’est un peu rude de bon matin, mais l’expérience reste très bonne ! Notre guide nous fait d’abord sentir de la mauvaise huile (conservée dans du plastique, à éviter !), puis nous fait essayer de l’huile des premières récoltes, au goût prononcé un peu amer, et enfin deux autres huiles d’olives : un régal ! Elle nous apprend que l’appellation Extra vierge sur les bouteilles est attribuée non seulement sur des critères de récoltes et des analyses, mais aussi par des groupes d’experts, qui dégustent à l’aveugle les huiles et décident si elles méritent cette appellation, en fonction de son goût, son odeur, son acidité, son amertume et son « piquant ». On n’est pas arrivé à ce niveau de détail sur notre première dégustation, mais on arrive quand même à sentir quelques différences ! Puis on part dans le village pour aller observer quelques uns des très nombreux oliviers : plus de quinze millions dans les environs de Kalamata. On aura vu et dégusté les variétés Kalamata (pour les olives de dégustation plutôt) et Koroneiki (petites, pour l’huile de préférence).
Comme près de Galaxidi, les producteurs possèdent de petites parcelles, et viennent faire leur récolte entre octobre et décembre, en parallèle de leur travail. Ces petites parcelles se transmettent de génération en génération, souvent sur des très longue période et valent cher : les oliviers vivent longtemps et produisent toute leur vie, avec un pic de production autour de leur deuxième siècle. Au moment de notre passage c’est la floraison, on peut voir plein de petites fleurs blanches, qui deviendront des olives dans quelques mois. Puis on va visiter le moulin à huile du village, où les producteurs de la région viennent presser leur récolte de la journée. On peut voir les machines et découvrir le processus de lavage, tri des feuilles, la pâte d’olives/noyaux puis l’extraction à froid via centrifugation de la pâte et décantation pour séparer l’huile de l’eau. Notre guide nous apprend que le mode de paiement est un peu particulier : les producteurs laissent en paiement un pourcentage de leur huile. Le reste de la production est soit écoulée par leurs soins soit vendue par le moulin sous sa marque. Une belle visite pour nous donc, on a appris plein de chose.



On reprend ensuite la route direction le site de Mycènes, un des plus ancien de la Grèce. D’après la légende, c’est la cité du mythique roi Agamemnon, roi des rois grecs dans l’Illiade, et chef de l’armée partie conquérir Troie. D’un point de vue historique, c’est une cité qui a connu son apogée vers le 13ème siècle avant Jésus-Christ, au début de l’Antiquité (bien avant la construction du sanctuaire de Delphes et du Parthénon donc). La cité est posé au sommet d’une colline, et très bien conservée (au vu de son âge) : on peut bien imaginer la vie des anciens grecs, le commerce qu’ils faisaient, la manière dont leur armée contrôlait la région, et même avec un peu d’imagination la vie dans la cité. Comme souvent sur les sites antiques, l’état grec a regroupé dans un musée les différents objets trouvés sur le site, et nous avons commencé par là : cela nous permet de resituer le contexte historique, et d’admirer les objets. On se promène ensuite dans la cité, avec notamment sa magnifique porte des Lionnes (environ 3250 ans au compteur), et on repart tranquillement vers notre destination suivante : Myloi, sur la côte, petite station balnéaire près de la ville d’Argos. On va y passer deux nuits.







Le lendemain de Mycènes, on continue notre tour des sites archéologiques : aujourd’hui, ce sera Epidaure. C’est un sanctuaire dédié à Esculape, le dieu grec de la médecine (je passe sur la mythologie, c’est comme d’habitude très tragique). Comme pour les précédents sites, on commence par le musée, qui est assez petit cette fois, mais propose de belles statues. On déambule ensuite sur le site, qui a été conçu comme un lieu pour accueillir les malades et les soigner : il y a donc les restes des temples, mais aussi d’un espèce d’hôtel, puis des bains construit à l’époque romaine. On y trouve également un stade, car des jeux similaires aux jeux olympiques y ont régulièrement été organisés. Enfin, on va admirer le joyau du site : le théâtre d’Epidaure, un des monuments les mieux conservés de l’époque. C’est là que se tenait à l’époque les concours des jeux, et les représentations théâtrales. Il est réputé pour son excellent acoustique, que l’on a pu tester en direct : un groupe de lycéen y a joué une petite pièce pendant notre visite, et on confirme que même du haut des gradins, on entend bien ce qui se passe sur scène. On pique nique sur place, et on repart vers Nauplie au bord de la mer. La ville a été capitale de la Grèce pendant une brève période après la guerre d’indépendance grecque, et c’est agréable de déambuler dans les rues de la vieille ville. On arrive aussi juste avant un grand événement de yacht de luxe, et le port est repli de gros bateaux qui sentent fort l’argent (beauuuucoup d’argent). On sent que ce n’est pas pour nous. C’est aussi à Nauplie qu’on a une mauvaise blague avec nos moyens de transport. Normalement, le lendemain, on doit rendre la voiture de location à Patras et prendre le train jusqu’à Athènes, puis finir notre séjour en train. Sauf que la compagnie de transport hellénique nous annonce que les personnels se sont mis en grève, et qu’il n’y aura donc AUCUN train en circulation dans TOUT LE PAYS!! Oups, on doit rapidement modifier nos plans, heureusement assez simplement : on contact l’agence de location pour prolonger la voiture (on fera tout en voiture du coup), et quelques jours après on annulera tous les billets de train à Athènes. Ouf, on peut rentrer à Myloi l’esprit tranquille.




Le lendemain, c’est le départ pour Athènes, avec une escale rapide à Corinthe, on l’on passe sur les différents ponts du canal : celui proche de la mer Egée, au ras de l’eau (et même submersible), puis les grands ponts piétons et routier, plutôt de l’autre côté du canal. On constate aussi que le canal est bien haut, mais pas très large. Cela en fait donc un bon spot pour le saut à l’élastique : on peut assister à un saut en direct. Puis on reprend la route direction Athènes. On arrive là bas le 1er mai, les rues sont assez calmes, tout comme notre quartier. On pose nos affaires, et on part à pied sur le mont Lycabette, une des collines d’Athènes. Le long de l’ascension, on passe dans des rues désertes, l’impression est un peu bizarre, d’autant plus que la plupart des bâtiments sont taggués : l’atmosphère n’est pas très accueillante. Mais au sommet du mont, la vue est belle : on peut admirer l’Acropole au loin (vue d’en haut), et la ville d’Athènes en général : très blanche, très étendue, très dense, mais pas très haute. On apprendra par la suite qu’environ 40% de la population grecque vit à Athènes (ce qui explique la densité), et que ce sont plutôt les banlieues qui sont riche, alors que le centre concentre plus de pauvreté (ce qui explique notre impression en arrivant). Et qu’il y a une loi qui empêche la construction de hauts bâtiments : on doit pouvoir voir l’Acropole de tous les immeubles d’Athènes. On rentre chez nous pour une bonne nuit de sommeil : on a rendez-vous à huit heures pour la visite de l’Acropole.




Cette visite se fait avec une guide francophone, ce qui permet à Maël de suivre les explications (et à nous de faire une pause dans nos traductions de l’anglais, ça repose). Elle nous raconte les mythes autour de la colline : la dispute entre Athéna et Poséidon pour le patronage de la ville, le roi mythique Erechtheion… Elle nous apprend aussi un point intéressant sur le théâtre à Athènes : la cité a instauré la démocratie, et tirait au sort une partie de ses dirigeants. Il était donc important que tous les citoyens soient éduqués et c’est le théâtre qui jouait ce rôle. Les pièces étaient financées par les riches citoyens d’Athènes (ce qui laisse à penser que certains travers des puissants perdurent à travers le temps). Après le théâtre, on continue notre ascension de la colline jusqu’aux grands bâtiments : l’imposante porte d’entrée, l’Erechtheion et bien sûr la Parthenon, le grand temple en l’honneur d’Athéna, où était entreposée une statue de la déesse. C’est beau, c’est impressionnant, mais c’est aussi bien venteux, et la foule commence à être très importante (et pourtant, on est arrivés à l’ouverture) : on décide donc de quitter l’Acropole, et d’aller flâner dans les rues d’Athènes. Tout le quartier autour de l’Acropole est très vivant, un peu touristique mais agréable : on y passe une bonne partie de l’après-midi, et on dégustera une petite spécialité, les loukoumades (sorte de beignet rond, avec du miel).
Enfin, pour notre dernier jour à Athènes, on commence par aller voir la relève de la garde devant le Parlement. Les costumes sont folkloriques (Maël a bien aimé les pompons au pieds des gardes), et la démarche assez particulière. On part ensuite dans le jardin national d’Athènes, grand parc proche du Parlement, très vert et agréable. On y trouve un grand parc à jeu, dans lequel Maël se fait des copains français (c’est le dernier jour des vacances de parisiens). Puis on part en ville pour tester les gyros grecs, déguster un café et déambuler encore un peu. Bilan : on est content d’avoir découvert la ville, mais on n’y aurait pas passé plus de temps, trois jours c’était bien !








D’Athènes, on rejoint le Pirée, le port de la ville, pour embarquer sur un hydrospeed « flying dolphin » vers l’île d’Agristi. Une petite heure de bateau plus tard (il est très rapide), on se retrouve sur l’île, où on va passer trois jours/deux nuits bien reposants, dans un hôtel confortable au bord de la mer. Le premier après-midi est consacré à la baignade (un peu froide mais ça passe pour quelques minutes) et l’exploration de notre petite ville (Skala) : on y trouve beaucoup d’hôtel et de restaurants, on a l’embarras du choix pour manger. Le lendemain, on loue des vélos pour partir en ballade. Il n’y a qu’une seule route sur l’île, elle ne fait même pas le tour, mais alterne montées et descentes au milieu des pins : la météo est avec nous, et malgré quelques ronchonnades de Maël dans certains montées, on avance à un bon rythme. On arrive jusqu’au bout d’Agristi, sur la plage d’Aponisos, en face de la toute petite île du même nom. Le cadre est très joli, on s’y arrête pour le pique-nique, tremper les pieds dans l’eau et souffler après notre ballade. On repart après notre repas dans l’autre sens jusqu’à notre hôtel, et cette fois c’est un plaisir de plonger dans l’eau fraiche pour se délasser après l’effort ! 17km et 350 D+ dans la journée tout de même. Et pour se remettre en forme, le soir ce sera cocktail et pizza. Une dernière nuit sur l’île et on reprend le bateau le lendemain pour le Pirée.







Du Pirée, on retourne à Patras pour nos deux dernières nuits. On s’arrête en chemin à Corinthe, pour que Guillaume puisse tester le saut à l’élastique dans le canal : sensations garanties ! On passe ensuite la soirée à Patras, et la ville nous a charmé : c’est vivant, le centre est piéton, et on trouve une super petit restaurant, Giabrim, où la patronne nous récite la carte : super bon, très joli cadre, on recommande. Après une bonne nuit, on part pour notre dernier site antique (et nous des moindres) : Olympie. On commence à avoir l’habitude : musée du site pour en apprendre plus sur l’histoire du site, et admirer les objets, et ballade dans le site pour voir les ruines. Ici, on voit bien sûr des traces des jeux olympiques : un grand stade, où Maël est content de courir comme dans l’Antiquité (et battre sa mère à la course). Il y a aussi quelques ruines temples d’Hera et de Zeus. Le site était consacré principalement à ce dernier, et c’est ici que se trouvaient l’une des sept merveilles du monde : la statue d’or et d’ivoire de Zeus dans son temple. Celle-ci a été a priori emmenée par les byzantins, et a disparu dans un incendie. Après le site, on va également visiter le musée consacré aux jeux olympiques antiques, très bien fait. On y apprend que c’est à Olympie qu’ont eu lieu les premiers jeux, dont se sont inspirés les autres sanctuaires. Que les jeux se sont déroulés tous les quatre ans pendant plus de mille an sans interruption, malgré les guerres qui ont secoué la Grèce antique. Que la liste des épreuves s’est petit à petit agrandie, jusqu’à inclure des épreuves pour les « garçons ». Bref plein d’infos permettant de mieux comprendre. En sortant du musée, on découvre qu’il y a également dans l’ancienne Olympie un petit musée (gratuit) consacrés aux sciences et technologies antiques, et particulièrement à Archimède. Le musée est très pédagogique, il présente des modèles réduits des inventions de l’époque ou des explications sur celles-ci, c’était super ! Après ce musée, on retourne à Patras pour notre dernière nuit en Grèce.













C’est l’heure de rentrer ! On passe encore quelques heures à Patras, ce qui nous permet de visiter le château de la ville, de faire quelques courses et de déguster une dernière salade grecque et un dernier Gyros. Puis on file au port pour prendre le ferry pour Bari. Le trajet de nuit se passe sans encombre, on arrive à Bari suffisamment tôt pour profiter un peu de la ville. Dans la vieille ville, on regarde la fabrication artisanale et on achète des orecchiette, ces petites pâtes rondes des Pouilles. On en goutera au restaurant, ainsi que des glaces locales (on est en Italie quand même!). On passe un peu de temps à visiter le château de la ville, témoin de l’évolution de la région. Et on se détend dans un parc de la ville, histoire que Maël puisse se défouler entre ferry et train. Puis le soir venu, on prend le train de nuit direction Milan. On y dort très bien cette fois, et arrivé à Milan on part en Blablacar direction la Haute-Savoie : retour au bercail !




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