De retour de notre voyage en van, il reste 2 semaines avant le début des vacances scolaires (locales et françaises) qui annonce également l’arrivée des fêtes de fin d’année. Ces deux semaines sont plus calmes pour nous après avoir changé de camping quasi quotidiennement pendant 14 jours. Il s’agit tout d’abord de boucler le programme de la deuxième période de CE2 pour Maël avec plus de stabilité. Et de profiter des avantages de la Gold Coast : j’ai nommé le surf, et les parcs d’attraction !
Pour le surf, nous serons accompagnés par Jack, un ami de Pierre-Louis qui a accepté de nous donner quelques cours et de nous prêter des planches. C’est donc sur la plage de Greenmount que nous nous essayons au surf, d’abord avec lui puis en autonomie. Avec de belles satisfactions au programme : réussir à passer dans la zone à l’arrière des vagues, réussir à prendre seuls des vagues et à rester debout, et accompagner Maël dans son apprentissage.





La Gold Coast comprend également une série de parcs d’attractions regroupés au même endroit, avec des tarifs très avantageux à l’achat d’un pass annuel (moins cher que 2 entrées journalières). Nous expérimenterons donc 3 parcs, à la grande joie de Maël : Wet & Wild, un parc aquatique ; Warner Bros Movie World, le « Disneyland » de l’univers Warners (Héros DC Comics, Looney toons, Wicked ou encore Scoobydoo); SeaWorld, une sorte de Marineland renforcé par des attractions et encore Wild paradise, plutôt typé Zoo et que nous n’avons pas fréquenté. C’était sympa dans l’ensemble, de bonnes attractions, parfois un peu trop d’attente (et parfois non). Le SeaWorld était plus dérangeant avec ses manchots enfermés dans un petit enclos et son ours polaire canadien sous 30°C.











Nous visitons Brisbane sur une journée, en flanant le long de la rivière qui traverse la ville, nous prenons une patisserie dans une très bonne patisserie française (qui fournira aussi la pâte feuilletée pour le repas de Noël), on découvre l’église du mariage de Jayahna et Pierre-Louis (pour le centenaire de l’église…difficile d’imaginer une église de seulement 100 ans en France !), le community market hebdomadaire pour s’approvisionner et prendre un café, ou encore un excellent glacier italien, Ottimo. On se laisse aussi prendre à prendre le « breakfast » dans un café comme les australiens (soit une espèce de brunch qui se prend entre 7h et 12h, accompagné d’un café ou d’un smoothie, avant ou après être allés à la plage et/ou surfer) où l’avocado toast domine. On tente aussi les « spécialités » locales : biscuits au chocolat Tim-Tam (on recommande !!) et vegemite au petit dej (sur une couche de beurre et recouvert par de l’avocat, de la tomate et même du fromage). Le tout rythmé par les 2-3 sessions de beachvolley hebdomadaire avec les amis de Pierre-Louis.















Nous visitons le Currumbin Wildlife Sanctuary, un parc de protection de la vie sauvage australienne, qui contient également un hôpital vétérinaire. Ce parc était très beau, avec quelques spectacles et de nombreux enclos avec, en vedette, le Koala ! Le parc en héberge une soixantaine, ce qui est énorme, en soigne énormément chaque année et participe à des programmes de reproduction et de diversité du patrimoine génétique. Il faut savoir que la population de Koala a chuté drastiquement en 10 ans, a énormémement souffert des feux de forêt de décembre-janvier 2019/2020 à tel point que l’espèce est désormais en danger et pourrait s’éteindre d’ici 2050. On verra aussi des émeus, kangourous (dont des kangourous arboricoles), d’autres marsupiaux mignons, des serpents, des renards volants, de drôles d’oiseaux et un diable de tasmanie déchaîné qui faisait le tour de son enclos au galop (on imagine ce qui a pu inspirer le personnage de Taz !). C’était une très belle journée et un magnifique souvenir.













Enfin on visite (rapidement) la ville de Surfers Paradise, une ville hérissée de gratte-ciels qui contient le plus haut building d’Australie (~320m) dont la skyline se distingue très nettement depuis Coolangatta. Ce n’était pas au programme mais Chloé s’est bloquée la machoîre mi-décembre (en baillant…) et consulte donc une physiothérapiste spécialisée, qui se situe à proximité. L’occasion de découvrir Surfers Paradise, mais aussi de pousser jusqu’à SeaWorld, qui n’était pas planifié au début.



Puis la semaine de Noël arrive : Antoine, Linda et leurs enfants, des cousins de Guillaume installés à Sydney depuis plus de 15 ans, nous rejoignent pour 5 jours. On prépare le repas de Noël, on profite un peu de la plage même si la météo est devenue capricieuse, avec « showers » régulières (des pluies fortes pendant 20 minutes) et orages. On va visiter des chutes d’eau sur le parc national de Springbrook et on teste un délicieux fish & chips, une des spécialités locales.





Fun fact : pas de cheminées sur la Gold Coast, mais le Père Noël arrive d’une autre façon : à la suite d’un concert de chants de Noël, il saute en parachute, au milieu d’une dizaine de lutins, qui atterrissent à tour de rôle sur la plage, le jeu consistant à deviner de loin quel parachutiste est Santa Claus !



Les célébrations de Noël commencent pour nous par une messe de Noël le 24 au soir, suivi d’un diner dans un « surf club », les clubs des équipes de « surf life savers », les sauveteurs secouristes australiens, qui hébergent en général un bar, un restaurant, un casino. La tradition est aux fruits de mer pour Noël, et les restaurants n’offrent pas vraiment de cartes de dessert. C’est dépaysant ! Puis le 25 décembre on se réunit chez Pierre-Louis et Jayahna, avec les parents et le frère de Jayahana pour un « late lunch » de Noël après une matinée à la plage. Le déjeuner débutera à 15h30 pour se terminer à 20h (interrompu par une partie de Just Dance et un nouveau passage à la plage). Après l’apéro et les cadeaux, on craque des « crackers » (de gros pétards à faire exploser à 2 et qui contiennent une couronne en papier et des blagues carembars). Au menu du déjeuner : salade de crevettes/avocat, salade de pommes de terre, Wellington de saumon et végé, gratin de courge. Pas de fromage (sans surprise), et en desset une tarte au caramel/crème fouettée, de la pastèque, et du rocky road (un mélange de chocolat, marshmallow, loukoum et noix de macadamia qui se déguste en petites bouchées).















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