Auteur/autrice : Chloé

  • Faune et flore aquatiques (avec les fameuses baleines !)

    Ce qu’on voit en snorkeling

    Les poissons et autres animaux vus en snorkeling : demoiselles (plein de couleurs différentes), Balistes (Picasso, Noir, Strié : des poissons qui peuvent attaquer quand ils sont gros), Poisson cocher commun, Poisson clown, Perroquet, Carangue bleue, Demoiselles à raies blanches, Acanthaster (étoile de mer à épines, tueuse de coral, elle-même mangée par un escargot géant), concombres de mer, oursin diadème, coussin de requin, rougets à ligne blanche, papillon à 2 selles, sole tropicale, raie, requin pointe-noire, requin pointe-blanche.

    Coraux de différentes formes et couleurs. Apparemment il reste 10% des récifs qui sont constitués de coraux vivants. Sinon il reste la partie végétale du corail ou sa partie minérale (celle qu’on connait, blanches, ramifiée, poreuse).

    La baleine à bosses

    Le mercredi 29 octobre, à l’est de la presqu’île de Tahiti, nous sommes partis pour une sortie océan, en espérant pouvoir voir de près des baleines et leurs petits.

    Nous sommes partis le matin de la marina de Taravao, vers l’océan. Sur le trajet les deux personnes de l’entreprise Natura tahiti nous montrent ce qu’on peut voir dans la zone en mammifères : baleine à bosse et son petit, mais aussi juvéniles de requin marteau, et très rarement, cachalot. L’objectif est la baleine, et on apprend comment la repérer au loin pour s’en approcher et espérer faire une mise à l’eau.

    Les baleines à bosse de l’hémisphère sud vivent en antarctique et viennent mettre bas en Polynésie ou à La Réunion de Juillet à Novembre, dans les eaux chaudes, avant de repartir avec les baleineaux de 3-4 mois. La gestation dure 11 mois, les baleineaux passent 1 an auprès de la mer. Ils grossissent de 40 kg/jour, en buvant près de 300L de lait/jour, et atteindront 14m et 20 tonnes à l’âge adulte. On les repère car les baleines viennent respirer toutes les 15-20 min à la surface et produisent des souffles d’air/eau en expulsant l’air vicié. Les baleineaux tiennent moins longtemps en apnée : 30 sec à la naissance et 8 min à la fin du séjour en Polynésie, quand ils sont prêts à repartir vers l’Antarctique.

    Après 30 min de navigation, dans une mer qui commence à s’agiter, on en repère. 3 : une maman, son baleineau et « escorteur », un mâle qui espère se reproduire (avec une femelle qui allaite…ce qui est impossible). Guillaume et Chloé se mettent à l’eau avec 4 autres personnes et l’encadrante. Palmes, masque, tuba et combinaison légère sont l’équipement, pour se plonger dans le « grand bleu » (500m de profondeur). On aura la chance de s’approcher, de voir le baleineau jouer, et la mère et le mâle remonter à la surface. On entend même un chant (de séduction du mâle vers la mère) sous l’eau. Les vidéos GoPro nous permettent aussi d’entendre la communication mère-enfant, dans des fréquences graves et à ondes courtes qu’on ne percevait pas à l’oreille nue. Le son grave porte moins, les baleineaux doivent donc rester proches de leur mère pour les entendre.

    Sur le chemin du retour nous nous arrêtons dans une passe (lieu de rupture d’un récif, qui permet d’accéder au lagon) où des surfeurs surfent la vague. On se mettra tous à l’eau(Maël inclus) pour voir un banc de raies léopard (des raies tachetées) évoluant à 20m de profondeur.

    Puis retour tranquille…sauf que nous croisons un nouveau groupe mère-baleineau-escorteur. Un groupe se remet à l’eau, avec Guillaume. Chloé les observera depuis la plateforme du bâteau. Cette fois le baleineau est très joueur, s’approche très près (moins de 2m) du groupe, et sa mère le rejoint, tranquillement et très proche. Belles images dans l’eau, belles images (de nageoires) en surface, c’était un festival.

    Nous rentrons 30 min plus tard que prévu, ravis et fatigués. Une pluie tropicale de 5 min chrono nous accueille à peine le pied posé sur le quai, la 3eme de la matinée, typique de la météo locale début de « période des pluies ».

  • Tahiti (Punaauia) et Mo’orea

    Tahiti (Punaauia) et Mo’orea

    Le 13 octobre, 4h du matin, nous avons atterit à l’aéroport de Tahiti, par 27°C : de retour en été, pour les 3 prochains mois ! Nous avons été magnifiquement accueillis par Sam et Elsa, qui nous offrent des colliers de fleurs de tiare (blanches) et tipanier/frangipanier (roses).

    Dès 11h nous descendons profiter de la plage la plus proche où le sol plonge très profondément à quelques mètres du bord. Premier aperçu de la richesse de la faune et la flore des lagons polynésiens qui ne cesseront de nous étonner jour après jour, plage après plage. Et accessibles juste avec un masque et un tuba. Et le midi nous testerons une « roulotte », nom local des foodtrucks, pour des « poke bowls » avec du poisson frais et un jus de fruits frais. Miam !

    Les fruits et les fleurs sont présents en abondance : mangues, pommes étoile, papayes, goyaves, fruits de la passion, bananes, avocats, uru (fruit de l’arbre à pain), taro… et des fleurs odorantes sur les arbres (Tiare, Tipaniers multicolors mais aussi fleurs de bananier et plein d’autres qu’on ne connait pas). Un vrai plaisir pour nous, cette abondance de couleurs, de goûts et d’odeurs.

    Nous fréquenterons la plage de Taravao,celles d’un hôtel abandonné, la Pointe Vénus. On sautera depuis des pontons (aux 3P), et on marchera sur un récif près de l’école 2+2. On verra une murène, l’oeil d’un poulpe, une étoile de mer « coussin du requin », une multitude de poissons multicolors, des bénitiers (mais peu de coquillages sinon), des oursins, du corail, du corail, du corail, l’aileron d’un requin pointe-noire et…le geyser d’une baleine et de son petit.

    Nous commençons également nos cours de surfs, sur une plage de Papenoo, une fois par temps de pluie et mer agitée (sans Maël, heureusement), puis 2 fois dans d’excellentes conditions, pour se lever à de multiples reprises, sur la mousse et sur les vagues. On continuera en Australie, Maël a beaucoup aimé.

    Surf à Papenoo

    On a visité la ville de Papeete, qui a un intérêt touristique limité, ses halles et son marché du dimanche, avec les fruits/légumes, l’artisanat (monoï, paniers/chapeaux tressés, perles de Tahiti et vêtements colorés et fleuris), et le produit de la pêche, très coloré.

    Après une semaine d’acculturation à la vie locale, nous prenons le ferry pour l’île soeur, Mo’orea.

    Maël : à Tahiti nous avons entendu à la radio que 8 bijoux de l’Histoire de France ont été volés au musée du Louvre (le 19 octobre). Nous avons fait du snorkeling et j’ai vu de drôles de poissons et ma maman a vu une raie (à Moorea)

    A Moorea nous logeons dans un bungalow sur la plage des Tipaniers, à 10m de l’eau. Les images des cartes postales polynésiennes prennent forme sous nos yeux au fil des heures et de la couleur du ciel. Un grand jardin coral se trouve dans l’eau, nous avons 2 canoës à disposition, il y a 2 motus (ilots de sable) à proximité immédiate et…un spot d’observation de raies et de requins pointe-noire. Il s’avère que c’est un lieu de nourrissage autorisé des raies, ce qui explique leur présence en nombre dès que des bateaux approchent. On aura au moins eu le plaisir de voir ces animaux de très près.

    C’est la saison humide qui a débuté en polynésie : il pleut chaque jour, peu de temps, de façon très localisée. Le reste du temps il fait très beau ou nuageux, cela change sans arrêt selon l’heure et l’endroit, et la météo est incapable de prévoir cela. Il faut donc être flexibles sur les programmes et attentifs au ciel sous peine de prendre une douche (chaude) ou bien de se retrouver dans les montagnes avec une forte pluie, ce qui est très risqué. Nous profitons des matinées pluvieuses de début de semaine pour visiter l’usine de jus de fruits Rotui, qui fabrique du jus d’ananas, de mangue, et d’autres jus de fruits tropicaux très consommés localement, mais aussi du rhum sous la marque Manutea et du vin…d’ananas ! Le Rotui est un des sommets de Moorea, emblématique. Et l’ananas une culture phare de l’île.

    On observera d’ailleurs des cultures d’ananas, mais aussi de bananes, d’avocats, goyaves, etc. au lycée agricole polynésien situé à Moorea sur…la « route des ananas ». Ils produisent aussi des confitures, fruits séchés et glaces qu’on se fait un plaisir de goûter : glace coco, goyave, passion, mangue, mais aussi banane, ananas et…fleur de tiare.

    On découvre aussi le musée Te Fare Natura, musée de la faune et flore aquatique et terrestre locale. Musée très intéressant pour mieux connaître les coraux et les poissons locaux ainsi que l’histoire de la Caldeira de Moorea (la couronne du volcan originel qui s’est effondrée et a donnée naissance au relief de l’île). Il est rattaché à un centre de recherche universitaire ainsi qu’à une association de replantation de coral, le CRIOBE.

    Enfin on fera deux randonnées : les 3 pinus, qui offrent une vue sur les 2 baies de Moorea, la baie de Cook (à droite) et celle de Opunohu (à gauche) et une des cascades de Afareaitu, l’occasion d’un bain rafraichissant. Des balades dans la forêt tropicale, très verte, humide, et très peu peuplée d’animaux au-dela d’oiseaux, de quelques lézards, et des poulets sauvages qui se trouvent partout en polynésie (comme le coq « Hei Hei » du film Vaiana pour ceux qui connaissent). Les canoës nous permettent aussi d’aller déjeuner au Coco beach, un restaurant sur le motu le plus proche de notre bungalow, qui s’atteint en luttant un peu contre le courant (et l’occasion de se prendre une des douches chaudes évoquées précédemment).

    Au-dela de la partie « vacances », l’école de Maël continue, on prend de l’avance avant nos 10 jours planifiés dans les îles sous le vent, en novembre. Maël a finalement accepté de démarrer la lecture de Harry Potter, et a dévoré 6 chapitres en 2 jours ! Heureusement que nous transportons une liseuse et pas les 7 tomes format poche…Il a aussi expérimenté l’ouverture d’une noix de coco depuis sa coque en fibre, juste avec un tournevis (et un tutoriel video).

    Moorea est une très belle île, de 60km de périphérie, avec une route de ceinture unique, des petits restos un peu partout, et un rythme plus doux qu’à Tahiti, à 40 min de ferry.

  • Bordeaux et Paris

    Ca y est, nous avons fait nos bagages pour plus de 3 mois d’itinérance : Paris, Bordeaux, Paris, puis départ pour San Francisco, Papeete, Collanghatta… 3 mois sous une météo estivale voire tropicale, avant de rentrer à Paris en plein hiver.

    En terme de bagages, on s’en sort (très) bien : 2 valises à roulettes format cabine étendu, 1 duffle bag de 80L, 2 sacs de trek de 60L et 50L et un sac 30L. Et une valise restera à Paris pour notre retour en plein hiver  le 15 janvier 2026.

    Après le départ de Annecy le 1er octobre, nous posons nos bagages à Villiers, chez Patrick et Florence, avant de reprendre un train pour Bordeaux pour voir Margot, JB, Django le chien, Abdel-Carotte-Jérôme-Pinou le lapin, Muscu le chat et…Lila, notre cousine/nièce toute neuve, née le 9 septembre.

    Maël : J’ai réussi à porter Lila et à l’endormir dans le canapé. J’ai joué au foot sur un terrain près de chez Margot. Il a fait beau. On a joué à des jeux : au baby-foot, aux 7 familles et à Dixit avec Panou et Manou; à Dans ma vallée avec Margot et maman. J’ai promené le chien et Lila. Ce matin, on a pris le petit déjeuner dans un restaurant.

    Après 2j à se remémorer le rythme propre à un nouveau né, nous remontons à Paris délestés des cadeaux de naissance et re-lestés de divers formats de cannelés pour faire le tour des amis et de la famille avant le grand départ : Bertrand et Mikaël, avec un passage à la BNF et son globe de 1681 réalisé pour Louis XIV avec les éléments géographiques de l’époque (Hello Nouvelle-Hollande, on arrive !) et Thibaud, Fei, Louis et Arthur (qu’on découvre, à 1 an 1/2…il était temps !). Dimanche, diner familial avec la présence de Flora, Clothilde, Jean-Raphaël, ainsi que Line et Alex, avec balade au parc du Tremblay avant la pluie.

    De lundi au mercredi, avant le départ, on reste à Villiers pour avancer sur le travail scolaire, réorganiser/finaliser les bagages et…profiter ! Ca a été l’occasion d’une raclette à Montreuil avec Ele, JD, Auguste, Félix et Colette, mais aussi d’apprendre à changer une roue de voiture crevée (pour Maël), de cuisiner, créer des autocollants et même faire un aller-retour à Lille pour Guillaume, pour mettre la maison en mode « hiver » avant le grand départ. Maël en profite aussi pour téléphoner à ses ami(e) : Nils, Wèlisané, Anahid et Auguste. De loooongues conversations, et l’occasion de lui expliquer qu’avant on payait le téléphone à la minute utilisée (et d’évoquer les cabines téléphoniques à cartes).

    Byebye l’automne, on part retrouver l’été !

  • Haute-Savoie

    Le mois de septembre s’est déroulé tranquillement.

    Tout d’abord l’école a démarré pour Maël, le 1er septembre. De façon un peu cahotique au départ comme ses parents étaient partis en trek, mais cela s’est résolu dès la deuxième semaine de septembre. Maths, français, anglais un peu chaque jour, entrecoupés d’activités manuelles (gâteau aux chamallow, vendanges), des jeux dans le jardin (fléchettes, piscine) ou encore de jeux de société. Le bon moment pour prendre le pli de l’école en famille, et de prendre un peu d’avance avant le départ pour des contrées lointaines.

    Et pendant que Maël étudie, l’autre parent profite de la météo de septembre pour prêter main forte aux travaux agricoles de saison : récolte de poires et pommes dans les plantations de Féchy et du Noiret (parfois accompagnés de Sophie), et vendanges aux Vignes de Féchy.

    Les week-end sont consacrées à voir les amis et la famille : Bivouac à Lancrans, dans le jardin (avec barbecue – saucisses, pain indien, chamallow), week-end à Annecy pour voir Romain, Laura, Tom ainsi qu’Amandine, Alex, et pour faire la connaissance de Paul, journées du patrimoine à l’atelier de restauration-conservation des archives départementales de Haute-Savoie ou encore dernière baignade au lac avant la vague de froid (vivement Tahiti !!). Fête familiale ses Tissot à la ferme de Troinex et Vogue à Cruseilles également, avant de faire les bagages pour le départ pour Paris le 1er octobre (avant le grand départ le 8 octobre).

    Aux archives départementales on a découvert par hasard le sens du mot Sabbatique : il s’agit du septième jour de la semaine dans la religion juive (le fameux Sabbat). En France ce congé est autorisé après 6 ans de travail, et tous les 6 ans (il s’agit donc de la septième année), ça fait sens…on peut donc recommencer dès 2032 !!!

    Septembre a été un beau mois pour faire la bascule entre Lille/le travail et les vacances/le congé sabbatique, et s’adapter à l’instruction en famille. Prochaine étape : un passage par Paris et Bordeaux pour saluer les amis, la famille et Lila, la dernière venue de la famille Tissot, avant le décollage le 8 octobre pour un retour…le 15 janvier 2026.

  • Tour des glaciers de la Vanoise

    Tour des glaciers de la Vanoise

    Après 1 jour d’école pour Maël (c’est la rentrée scolaire après tout !), nous sommes partis en trek, accompagnés de Clothilde (une soeur de Guillaume) qui a pris 6 mois de disponibilité dans son internat de médecine. Au programme : le tour des glaciers de la Vanoise (ou ce qu’il en reste) en 4 jours.

    J1 – Mardi 2 septembre

    Départ à 14h de Pralognan-la-Vanoise, en Savoie, avec respectivement 12kg, 13kg et 17kg sur le dos. Tente, matelas, sacs de couchage, 2L d’eau/personne, des couches chaudes et imper et du change pour le soir.

    1100 D+ / 11km / 3h

    Après une belle montée (il faut bien monter au départ) en suivant le GR55 (« de Tignes à Modane ») nous rencontrons le Lac des vaches, jolie « flaque » traversée par le sentier. Puis nous attaquons une zone rocailleuse sous La Grande Casse, le point culminant de Savoie (3855m) sur le sentier emprunté depuis les années 1800 par les pèlerins et les marchands qui étaient guidés l’hiver par de grands piquets en bois encore présents. Nous croiserons ensuite une dizaine de marmottes bien grasses, pour la plus grande joie de Clothilde, qui rencontre ainsi un « animal légendaire ». Il est aussi possible qu’on ait aperçu un gypaète (un vautour typique des Alpes) mais sans certitude. Enfin nous arrivons au refuge du col de la Vanoise (en bois) et au refuge Félix Faure (en pierre), refuge historique datant de 1902). Il s’agit apparemment du plus gros refuge de France, en nombre de nuitées. La nuit se fera dans l’ancien refuge (bivouac interdit ici) à plus de 2500m.

    J2 – mercredi 3 septembre

    Après une nuit en dortoir correcte pour certains, pas pour d’autres, direction le refuge de l’Arpont (2309m) pour une étape tranquille: 6h 11km 450D+

    Il s’agissait d’un chemin en balcons, assez technique (beaucoup de pierres sur le chemins, on a beaucoup regardé nos pieds malgré le peu de dénivelé). Lac long, Lac rond, lac en forme de cœur, traversée de cours d’eau, vue sur le refuge d’ « Entre deux eaux »… beaucoup d’eau pour cette journée, avec 2 magnifiques cascades à proximité du refuge de l’Arpont, qui berceront notre nuit en tente (et peuvent provoquer des hallucinations auditives du type « oh noooon, il pleut » au milieu de la nuit). Nous avons aussi admiré la Grande Casse (sous un autre angle), la pointe Matthews, le glacier de la Grande Motte (qui est situé au sommet de Tignes, les skieurs connaissent) et les pointes de Pierre Brune.

    Au niveau de la faune, nous avons vu un vol de chocards, qui couinent un peu comme Loop (« mrrrou mrrou »), 2 aigles et 4 chamois pas farouches (qui sont en fait de jeunes bouquetins, après analyse des photos). Une seule marmotte aujourd’hui, à proximité du refuge.

    On aura mis 6h (5h annoncées, Chloé en a profité pour faire une sieste le midi) malgré la faible distance, du fait de la technicité du chemin.

    Le refuge de l’Arpont est grand (110 couverts ce soir-là) avec une très belle terrasse et un bon petit dej (ainsi qu’un kir servi en apéro au diner). Les douches à l’eau chaude se facturent 4€ les 10L (contre 2€ les 3 min au Col de la Vanoise). 1 jeton nous aura suffit pour laver 3 personnes !

    Première nuit en bivouac, sur un bel emplacement.

    J3 – jeudi 4 septembre

    Refuge de l’Arpont- Refuge de la Dent Parachée (2500m). 7h 18km 950D+

    Grosse journée en prévision, et la pluie est annoncée pour l’après-midi. On se lève donc à 6h15 pour partir tôt… nous serons interrompus 30 minutes après le départ par un troupeau de 1500 moutons et chèvres se déplaçant d’un alpage à l’autre avec leurs 4-5 patous, 2 chiens de berger et 2 bergers ! On recroisera un autre troupeau dans un alpage plus tard sur le trajet. Au programme de la journée également : 4 edelweiss, 1 trailer (Clothilde coche un autre objectif sur sa liste), et sur l’arrivée des marmottes, des chocards et 1 aigle. La journée nous a vu contourner la Dent Parrachée, surplomber le village de Termignon, et finalement arriver en traversant la station de ski de Aussois. On aura échappé à la pluie et à l’orage qui ont fini par arriver vers 17h, juste après notre plantage de tente, dernière épreuve de la journée. On aura bien marché, départ à 7h40, arrivée à 14h30.

    L’après-midi on fait connaissance d’autres randonneurs croisés sur le chemin : Lulu et Gratien, Hugo, Loïc, Garance, Louise ou encore Alain, et on tue le temps avant le repas à coup de Tarot et parties de Skyjo. Guillaume profite aussi du sauna du refuge ! (ici les douches c’est 2€ si on s’en sert, mais on fait l’impasse, le gant de toilette fera l’affaire).

    Demain, réveil de nouveau à 6h15 pour espérer déposer Clothilde à la gare de Chambéry à 17h. On va se coucher sous la pluie, et le vent soufflera fort une partie de la nuit.

    J4 – vendredi 5 septembre

    Dernier jour ! Refuge de la dent Parachée -> Pralognan, par le col d’Aussois. 640D+, 19km et beauuuucoup de descente au programme.

    Après une nuit sous tente bofbof sous la pluie et des rafales de vent, on se lève dans le froid. Une couche de givre recouvre la tente, et une mer de nuage nous cache la vallée…mais nous on est sous le ciel bleu ! Départ pour la dernière étape.

    On attaque la descente vers le fond d’Aussois avant d’attaquer le col d’Aussois avec une montée bien bien bieeen sévère comprenant l’intégralité du dénivelé positif de la journée. Après une fausse joie à mi-chemin (« oh, le col est là ?… ah non loupé ») on arrive au col 2h après le départ (ce qui est une super perf). La météo a changé, le nuage nous a rattrapé et le grésil se met à tomber…glaglagla . On fait donc l’impasse sur un aller-retour à la Pointe de l’observatoire qui aurait permis de voir le Mont-blanc (par beau temps).

    On attaque la descente dans le froid,une éclaircie arrive (tant pis pour la pointe de l’observatoire) et…patatra, Clothilde se fait une entorse de la cheville. Coup de chance, les randonneuses qui arrivent 5 min plus tard, Garance et Louise, sont internes en dermato et cardio, et possèdent une belle trousse de secours. Elles strappent la cheville, shootent clothilde à l’ibuprofene et on recommence à descendre cahin-caha après avoir déchargé son sac dans les nôtres. Deuxième coup de chance, Loïc, un autre randonneur qui était au refuge avec nous, arrive à notre hauteur et prête un bâton à Clothilde. Merci à eux tous (et vive le Tarot pour créer des liens) !! On redescendra jusqu’à un alpage et quelqu’un ramènera Clothilde jusqu’à Pralognan. Ouf ! On finira à pied+stop avec Guillaume afin d’assurer la dépose de Clothilde à la gare de Montmélian à temps le soir même pour un retour vers Paris.

    Le soleil s’est levé vers 11h30, facilitant le trajet jusqu’à l’alpage, et les paysages étaient très agréables dont une vue sur les glaciers, à l’arrière-plan des alpages. Mais on en a moyennement profité.

    C’était un très beau trek terminé sur un coup de malchance, mais un très beau trek quand même. De beaux paysages et un bon rythme de marche, et surtout plein d’animaux.

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  • 10 ans de mariage !

    Le 29 août 2025 nous fêtions nos 10 ans de mariage (Noces d’Etain). Pour célébrer ça nos amis et nos familles se sont réunis les 30/31 août à Valence.

    Sous un très beau soleil (et c’était pas gagné), comme 10 ans auparavant, nous avons profité de l’après-midi en dégustant des smoothies moulinés à la force des mollets, joué au badminton-fléchettes-pétanque et autres Mölky avant de se réunir autour d’un couscous (largement sur-dimensionné) et de finir sur un buffet de dessert avec une pièce montée…pas effondrée cette fois-ci (celle du mariage avait souffert de la chaleur) ! Et le lendemain nous avons terminé les restes autour d’un brunch, avant de rendre en bon état leur jardin à Patrick et Florence.

    Une belle façon de finir le mois d’août et d’entamer notre année sabbatique. Merci à tous les présents et pour les absents.. en cette veille de rentrée scolaire de l’année 2025-2026, nous les excusons bien volontiers 😉

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  • Annecy

    Annecy

    Deuxième semaine, direction Annecy, son lac, et surtout Sylvie et Fred.

    Château de Menthon Saint-Bernard

    Départ à vélo d’Annecy, direction Menthon Saint-Bernard pour visiter le château : superbe visite, le château et ses jardins sont accueillants, la visite guidée très instructive et le château regorge de petits trésors : tapisseries d’Aubusson très ancienne, tapissant toujours l’une des chambres, incunable de 1497, encyclopédie complète de Diderot et d’Alembert, etc.

    On s’est un peu égarés en route pour trouver l’accès piéton, mais ce fut le prétexte à une bonne balade à vélo. Sur le retour, Guillaume en profite pour finir le tour du lac à vélo quand on se dirige vers la plage d’Albigny pour observer une nouvelle pratique aquatique (le pump foil ??) et déguster une glace.

    C’était aussi le 22 août et donc les 37 ans de Guillaume, fêtés simplement avec un bon gâteau au chocolat de chez Pan&Gatô.

    Samedi, le beau temps est toujours là et c’est le jour pour une sortie matinale sur le lac et pédalo et canoë.

    Point félin : nos chattes ont rejoint leur lieu de villégiature respectifs durant notre absence. Malo prend déjà ses aises chez Bertrand et Mikaël quand Loop colonise peu à peu le territoire de Rousseau chez Anne-Sophie et Julien.

  • Lille Cruseilles

    Vendredi 15 août, c’est le grand départ ! Master chargé, maison rangée/nettoyée, on se lance à 10h tout pile sur l’A1, direction Féchy ! 9h plus tard, nous voici arrivés « à la maison ». Le Master loué doit être rendu le lendemain à Albertville : durant le diner on décide de faire le trajet Albertville – Lac d’Annecy…à vélo.

    On décharge donc le Master le soir, et samedi matin c’est parti pour Albertville par les bords du lac d’Annecy, sous une météo superbe. Une fois le Master rendu, c’est parti pour 2h10, 38km et 300m de D+ (la première fois pour nous, avec des VTC). Malgré la vague de chaleur à l’oeuvre, le trajet se passe bien, sur un trajet composé à 95% de pistes cyclables.

    On retrouve Luc à Doussard, les vélos sont chargés dans le Vito et c’est parti pour un déjeuner à Angon, au bord du lac d’Annecy, après un plongeon rafraichissant. Des vacances qui commencent très bien !

    Le lendemain, aucune douleur après ces +2h de vélo. Il est l’heure d’aller récupérer le chouchou (Maël) à la gare de Lyon Saint-Exupéry, sur le trajet retour de Cavalaire, qu’il a fait accompagné de Flora qui rentrait à Paris. On est au complet !